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A force d'être juste, on est souvent coupable.

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Who is Kocc Barma Fall?

Le 24/11/2016

A Black Philosopher An African Scholar

A Black Philosopher
A Black Philosopher 
Allegedly born around the beginning of the last two decades of the XVIth century (c. 1585 according to some sources), Kocc Barma Fall had received a social, human, moral and intellectual training. He sharpened his mind, developed his will and polished his judgment.

Kocc had chosen to let just four tufts of hair grow on his head. Each of them symbolized one truth which only he knew the secret meaning. But he mistakenly revealed them to his wife.

The king wanted to know about his secrets. He succeeded by bribing the philosopher’s wife through multiple gifts. She revealed the meaning as the first tuft suggests, “Love your wife but never trust her.”

As the king was mad at the meaning given to the tufts, he ordered that Kocc’s head be cut. In so doing, this confirmed the definition of the second tuft, “A king should never be considered a relative.”   

He was taken to the public place for the execution of the sentence. Before the execution, his adoptive son, after noticing that Kocc was wearing his trousers, came out from the crowd and asked him to give it back immediately. This explains the third tuft, “An adoptive son must never be considered as one’s own son.”

One of the village patriarchs who was passing asked what was happening. Informed, he publicly talked to the king, interceded on Kocc’s behalf and managed to make the sentence cancelled. This is the definition of the last tuft, “All societies need the presence of elderly people.”

Then, turning around to face the king and his people, Kocc told them, “the events which have just happened confirm the secrets my four tufts of hair symbolized, don’t they?” Everybody agreed.

Kocc et le civisme. Collection Kocc Barma Num. 1. Translated by Mouhamed DIOP. Ets Khadija, 2016.

 

Réflexions sur la géopolitique de l’Afrique du sud

Le 10/08/2016

Prospecteurs de diamand Let's change our mentality ! Dalibungha, Conqueror of lands

Début d'une grève illimitée dans les mines d'or sud-africaines 
Introduction

Pouvant être définie comme l’étude des rapports entre les données naturelles de la géographie et la politique des États, la géopolitique demeure un facteur dominant dans l’histoire de tous les pays du monde, en l’occurrence, celle de l’Afrique du sud.[1] De la migration des tribus africaines vers ces terres du sud à la pénétration étrangère des européens, le Cap d’Espérance séduit de par ces différentes péripéties qui ont traversé son histoire. Etant, pendant des siècles, déchirée par des rivalités, luttes et mouvements politiques, l’Afrique du sud s’est érigée aujourd’hui comme le pays le plus développé en Afrique. Afin de mieux circonscrire la problématique du sujet, nous allons tour à tour aborder la question de son environnement culturel et socioéconomique, les conflits entre colonisateurs, les découvertes, l’apartheid et le mouvement de libération.

1. Environnement culturel et socioéconomique

L’Afrique du Sud est relativement peu peuplée. Sa population était estimée en 2008 à 43 786 115 d’habitants, soit une densité globale de 36 habitants au km2. Les Noirs, représentent 75,2 p. 100 de la population. Les Zoulous constituent le groupe le plus important (20 p. 100 de la population totale du pays). Les Blancs représentent 13,6 p. 100 de la population sud-africaine. 8,6 p. 100 des Sud-Africains sont des métis et les Asiatiques constituent 2,6 p. 100 de la population.

Les chiffres de la démographie sont fortement marqués par le fléau du sida, qui atteint une dimension catastrophique dans le pays, en touchant 5,3 millions de personnes (estimation 2003 de l’Onusida), avec plusieurs centaines de milliers d’infections chaque année, et autant de décès. La mortalité infantile s’élève à 58 p. 1 000 et l’espérance de vie, qui était d’environ 60 ans en 1994, a chuté à 42 années.

Les plus grandes villes d’Afrique du Sud sont Johannesburg, Le Cap, Durban, Pretoria, Port Elizabeth et Bloemfontein. Ces grandes villes ne sont pas des fruits du hasard. Elles regorgent de ressources que les indigènes considéraient comme du menu fretin. Mais pour les Européens qui allaient mettre le cap sur cette partie sud du continent noir, c’était des joyaux « extraordinaires. » Wheatcroft n’a pas tord de nommer ces villes « The Gold-Reef City » et de surnommer ceux qui allaient s’en approprier jusqu’à en découdre, « The Randlords. »[2]

2. Découvertes et conflits

Les ressources du milieu naturel sud africain abondent de merveilles. Le sous-sol constitue la principale richesse de l’Afrique du Sud, qui possède les plus importantes réserves mondiales de platine, de chrome, de manganèse et d’or. Ce dernier est surtout extrait dans la région du Witwatersrand, où se trouve le plus riche gisement aurifère du monde, découvert en 1886. L’Afrique du Sud fournit le tiers de la production mondiale d’or. L’uranium est également extrait dans le Witwatersrand. D’importants gisements de charbon sont exploités au Transvaal et au Natal. L’Afrique du Sud est le cinquième producteur de diamants, dont la plupart proviennent de la région de Kimberley. Le sous-sol sud-africain est aussi riche en cuivre, nickel, amiante, chrome, fluor, phosphates, vanadium, étain, titane et en minerai de fer ; en revanche, il manque de réserves en hydrocarbures.

Etant d’abord sillonné par les Portugais et les Néerlandais, des milliers de colons britanniques vont également débarquer sur les terres sud africaines. Ainsi, ils imposent l’anglais comme la langue officielle du pays dès 1822 et légifèrent sur la question de l’esclavage, abolie en 1833. Les Boers qui possèdent des esclaves domestiques émigrent en masse. C’est l’épisode historique du Grand Trek entre 1837 et 1850. Ils créent, après quelques désagréments face aux Britanniques, des territoires autonomes dans le Transvaal et l’Etat libre d’Orange. Mais la découverte d’importants et de vastes gisements aurifères dans le sud du Transvaal attirent de nouveau les Anglais. Attirés par le gain et l’odeur du diamant, Boers et Britanniques expriment leur hostilité mutuelle entre 1899 et 1902. Une page sombre se ferme, mais un triste chapitre s’annonce. Il va déterminer plus tard la géopolitique sud africaine. 

3. Le système d’oppression stratégique

En effet, la réconciliation entre Boers et Britanniques en union devenu un dominion de l’Empire britannique, marque l’épisode d’une guerre entre Européens et non-européens. C’est le commencement de la ségrégation de facto qui existe en réalité depuis qu’il y a des Européens en Afrique du sud. Avec la nomination du nationaliste afrikaner James Hertzog, fondateur de la suprématie blanche en mai 1924, la ségrégation raciale se renforce tous azimuts. Ainsi, avec Daniel Malan comme Premier ministre en 1948, l’apartheid ou « développement séparé » voit le jour. « Apartheid » n’est en fait qu’un euphémisme pour éviter de dire, par exemple, « les non-Européens sont indésirables. »

Pour John Bosco Adotevi, journaliste de formation, à cette époque, « …la meilleure image que le Blanc pouvait donner de lui-même était celle du colon porté en hamac par des Nègres-courants. »[3] De surcroît, les Noirs qui représentent depuis leurs ancêtres plus de 70% de la population ne peuvent occuper que 13% des terres sud africaines. Et quelles terres ? Ils n’ont plus la liberté de se mouvoir, ne bénéficient plus de vie de famille ni d’autorité au sein de leurs tribus ou communautés respectives. On peut du jour au lendemain perdre tous ses biens, être emprisonné, se voir appelé « boy » ou « Kaffir (infidèle en arabe) » par n’importe quel blanc ou se faire tuer impunément.[4] Le Noir sud africain n’a plus de vie. A cet effet, Adotevi ajoute que « …si le nazisme est la conséquence la plus dramatique du racisme, l’apartheid en est la conclusion la plus élaborée. »[5] C’est sans doute dans cette mouvance qu’est né en 1912 le premier parti bantou, créé par les élites noires, qui devient, en 1923, le Congrès national africain (ANC, African National Congress), et qui s’affirme d’emblée multiracial.[6]

4. Du développement séparé au pluralisme racial

Dans The Randlords, Wheatcroft décrit avec véracité sur quels moyens les Blancs se sont appuyés pour forcer les Noirs à abandonner leurs terres et leurs familles pour migrer vers les grandes villes.[7] Adotevi explique dans L’apartheid et la société internationale que le système a été sciemment mis en place à travers plusieurs paramètres parmi lesquels on peut citer : le « pass » et les Bantoustans. Il leur a fallu une ingéniosité satanique pour contraindre, par tous les moyens les Noirs à travailler à leur compte. C’est dès lors que deux communautés diamétralement opposées se dressent hostilement l’une face à l’autre : Blancs et Noirs. L’ironie de l’histoire a voulu que la communauté minoritaire opprime la majoritaire. Cette dernière vit à l’écart dans des taudis appelés « township » d’où s’est produit le tristement célèbre massacre de Sharpville le 21 mars 1960.

Entre les années 1950 et les années 1960, pas mal d’événements douloureux ont marqué la géopolitique sud africaine. Avec la condamnation à la réclusion à vie de huit combattants de la liberté, les choses ne font que s’envenimer. Avec les retombées économiques qui se faisaient lourdement sentir, l’intervention de l’Organisation des Nations Unies et la mobilisation de l’opinion internationale, les victimes du procès de Rivonia, parmi lesquelles Nelson Mandela, furent libérées. Ne jouissant d’aucune liberté civile et souffrant d’une piètre citoyenneté de quatrième classe, le Congrès national africain et le Congrès panafricain (PNC, Pan-African Congress) vont en découdre jusqu’aux premières élections présidentielles démocratiques en avril 1994.

Avec Nelson Mandela, combattant vedette et fierté africaine, la démocratie vient de voir le jour en Afrique du sud. L’Afrique du sud a une croissance économique et financière sans égale dans le continent. D’ailleurs selon Jean-François Fiorina, « Le PIB de l’Afrique du Sud représente ainsi à lui seul 25% de la richesse produite sur le continent, et près de 40% de la production industrielle. »[8] De surcroît, « Il n’en demeure pas moins que l’Afrique du Sud connaît des taux de croissance insuffisants pour espérer l’instauration d’une classe moyenne pérenne et conséquente. Avec un pic de croissance à 5% jusqu’à la crise mondiale de 2008, puis une récession en 2009, le pays peine à renouer avec les 3% et se situe en deçà des prévisions pour la croissance mondiale (3,3% en 2013). »[9]

Tous les enjeux géopolitiques changent de cap mettant l’accent sur la pauvreté, les infections sexuellement transmissibles et le crime organisé dans un pays devenu plus tolérant et ouvert aux autres. Comme le souligne Fiorina dans « L’Afrique du Sud, la nation arc-en-ciel en quête de puissance, » pas mal de réformes restent à faire, car « la croissance est insuffisante, la violence est loin d’être enrayée, les tensions raciales perdurent voire s’exacerbent… »[10]

Conclusion

L’apartheid n’est plus, mais les Noirs et les blancs pauvres ne sont toujours pas libres. Les affres de l’apartheid sévissent toujours. Elles s’expriment par la comparaison des niveaux de vie entre Blancs et Noirs. Le revenu moyen d’un foyer blanc est ainsi 12 fois supérieur à celui d’un foyer noir. Plus de la moitié des Noirs vivent au-dessous du seuil de pauvreté et le taux de chômage des Noirs se situe autour de 45 p. 100. En sus de cela, le SIDA fait son lot de victimes, la criminalité et la xénophobie font la une des journaux. Tels sont différents terrains dans lesquels l’actuel chef d’Etat, Jacob Zuma, doit livrer une bataille politique énorme sans plus tarder.
 
Références bibliographiques
  • Adotevi, John Bosco. L’apartheid et la société internationale. Dakar: Les Nouvelles Editions Africaines, 1978.
  • Fiorina, Jean-François. « L’Afrique du sud : « la nation arc-en-ciel » en quête de puissance… » Num. 106, CLES, 23 mai 2013. http://www.grenoble-em.com 
  •  « L’Afrique du sud » in Microsoft Encarta 2009. 1993-2008 Microsoft Corporation.
  • Le Grand Robert de la langue française. Version électronique 2.0. SEJER, 2005. http://www.lerobert.com
  • Wheatcorft, Geoffrey. The Randlords. New York: Atheneum, 1986.
 
[1] Le Grand Robert de la langue française. Version électronique 2.0. SEJER, 2005. http://www.lerobert.com
[2] Wheatcorft, Geoffrey. The Randlords. New York: Atheneum, 1986, p. 1.
[3] Adotevi, John Bosco. L’apartheid et la société internationale. Dakar: Les Nouvelles Editions Africaines, 1978, p. 19.
[4] Le Grand Robert de la langue française. Op. cit.
[5] Adotevi. Op. cit., 25.
[6] « L’Afrique du sud » in Microsoft Encarta 2009. 1993-2008 Microsoft Corporation.
[7] Dans son livre, c’est pour refléter le style de vie et la position sociale des pères fondateurs de l’apartheid et de la communauté blanche sud africaine que Wheatcroft a choisit comme titre dérogatoire « The Randlords, » littéralement « Les Seigneurs du rand (monnaie de l’Afrique du sud). » Ces gens, patrons de mines d’or et de diamant, détenaient la quasi-totalité de la richesse sud africaine. Il s’agit, entre autres, de Louis Cohen, Samuel Evans and Paulus Kruger.
[8] Fiorina, Jean-François. « L’Afrique du sud : « la nation arc-en-ciel » en quête de puissance… » Num. 106, CLES, 23 mai 2013. http://www.grenoble-em.com 
[9] Idem.
[10] Ibid.

Mouhamed DIOP,
Doctorant en études comparatives entre la civilisation noire américaine et sud-africaine
Professeur d'anglais et Traducteur professionnel
Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Arts, Cultures et Civilisations

 

 

ÉQUIDÉS DE TRAIT AU SÉNÉGAL

Le 09/08/2016

Parage d'un cheval 
Le Rôle des équidés dans le développement rural en zone Sahélo-Soudanienne du Sénégal : le cas du cheval dans le sud du bassin arachidier.

Par A. FAYE

Résumé

            Les chevaux ont été avec les ânes, les premiers animaux de l’ère de la mécanisation agricole au Sénégal. Avec le matériel composé de semoirs, de houes monorang et de charrettes, ces animaux ont permis de constituer des unités de « traction légère ». Cette nouvelle forme d’utilisation de la force animale devait entraîner un accroissement substantiel et rapide du cheptel national asin et équin en particulier.
            Ainsi, en dépit des efforts déployés pour lancer la traction bovine dans le Sud du Bassin Arachidier, le cheval y a maintenu une place de choix. Son adoption massive comme animal de trait par les paysans de la zone s’explique par son adéquation avec le matériel agricole disponible et les techniques culturales mises en œuvre.
            Cette place du cheval dans les systèmes de production agricole contraste avec la faiblesse du niveau des connaissances relatives à son accessibilité pour les paysans, à ses performances et aux facteurs qui déterminent celles-ci.
            Ces lacunes doivent être nécessairement comblées par la recherche dont les programmes ont jusqu’ici ignoré des espèces animales et des domaines fondamentaux pour l’amélioration des productions agricoles en général.

Translated into English by: Mouhamed DIOP,
Certified Translator
Speciality: Equine animals, Animal Welfare, Working Equids
Experiences: Brooke West Africa 2016


WORKING EQUINE ANIMALS IN SENEGAL

Equine Animals' Role in the Rural Development of Senegal's Sahelo-Sudanese Area: Horses in the South Peanut Basin as a Case Study.
 
By A. FAYE

Abstract
                In Senegal, horses and donkeys, were the first animals of the agricultural mechanization era.   With the equipment composed of sowers, mono rang hoes and carts, those animals facilitated the constitution of “light traction” units. This new form of animal traction power use must have led to a substantial and fast increase of the national livestock of equine animals, especially horses. 
                So, horses maintained a privileged position in spite of the efforts made to start cattle traction in the south Peanut Basin.  Horses' adaptation capacity with available agricultural equipment and implemented cultural techniques encourages local farmers to use them massively as working animals.   
                This position of horses in the agricultural output system is opposed to the weakness of farmers' knowledge level regarding their accessibility, performances along with their determining factors.
                To fill in these gaps, research which programs have ignored so far must be done about animal species and fundamental domains in order to improve agricultural outputs in general. 

 

Traduction certifiée à Dakar (Sénégal)

Le 31/07/2016

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Sénégal : le président Sall veut un référendum en 2016 sur la réduction de son mandat

Le 09/04/2016

Le cachet A VOTE
Le cachet A VOTE 
Le chef de l'Etat sénégalais Macky Sall a annoncé mardi qu'il comptait soumettre en 2016 à référendum la question de la réduction de son mandat de sept à cinq ans, pour organiser l'élection présidentielle en 2017 au lieu de 2019.
"J'ai été élu pour sept ans" en mars 2012, mais "l'année prochaine, je vais proposer l'organisation d'un référendum pour la réduction de mon mandat", a affirmé M. Sall lors d'une rencontre à Dakar avec l'Association de la presse étrangère au Sénégal (APES), la première depuis son investiture en avril 2012. 
Ce référendum va permettre "une révision de la Constitution, d'abord sur le mandat et ensuite sur quelques autres aspects pour consolider notre démocratie", a-t-il indiqué, estimant que "cela devrait pouvoir être fait en 2016, probablement au mois de mai". 
Durant sa campagne électorale puis une fois au pouvoir, M. Sall a promis de réduire le mandat présidentiel de sept à cinq ans, mais il a expliqué mardi que cette modification, concernant un mandat déjà entamé, devrait passer par la voie référendaire, après avis du Conseil constitutionnel. 
"Si c'est validé, c'est en février 2017 que se fera l'élection présidentielle, au lieu de 2019", a-t-il dit. 
A la question de savoir s'il briguerait un nouveau mandat, il a répondu: "C'est trop tôt pour parler de ma candidature". 
Mais peu auparavant, il avait assuré ne pas craindre une éventuelle candidature de Karim Wade, ancien ministre et fils de l'ex-président (2000-2012) Abdoulaye Wade, actuellement détenu et jugé pour "enrichissement illicite et corruption" par une cour spéciale. 
"S'il y a un candidat plus fort que moi que les Sénégalais vont désigner, on en prendra acte", a dit Macky Sall, ajoutant: "Le pouvoir, ce n'est pas une fin en soi".
Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), dirigé par Abdoulaye Wade, doit désigner le 20 mars son candidat à la prochaine présidentielle.
Le nom de Karim Wade est cité parmi les candidats à la candidature du PDS, et selon des analystes, il pourrait être choisi à trois jours du verdict de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI). 
Durant son procès, le parquet a requis contre lui sept ans de prison, une amende de 250 milliards de FCFA (plus de 380 millions d'euros), une confiscation de ses biens et une privation de ses droits civiques. 
AFP
Source : http://www.dakaractu.com/Senegal-le-president-Sall-veut-un-referendum-en-2016-sur-la-reduction-de-son-mandat_a86361.html

Traduit en anglais

Senegal : A Referendum on President Sall's Term to Be Held in 2016


On Tuesday, Senegalese head of State Macky Sall announced that he intended to submit to referendum a bill on his term reduction from seven to five years in 2016 to organize the presidential elections in 2017 instead of 2019. 
“I was elected for seven years” in March 2012, but “next year, I will propose to organize a referendum for the reduction of my term,” Mr Sall sustained during a meeting in Dakar with the Association of Foreign Press in Senegal (AFPS), the first one since his nomination in April 2012. 
The referendum will offer to “revise the Constitution, on the term at first and then on some other aspects to consolidate our democracy,” he said, judging “that might be done in 2016, in May probably.”  
In his electoral campaign then on one occasion in power, Mr Sall promised to reduce his presidential term from seven to five years, but on Tuesday he explained that this modification, about an unfinished term, should be proposed as a bill to referendum, after consulting the Constitutional Council. 
“If approved, the presidential election will be held in February 2017 instead of 2019,” he said. 
When asked if he would seek a second term, he answered: “It's too soon to talk about my candidacy.” 
But shortly before, he assured not to fear a possible candidacy of Karim Wade, former Minister and ex-President's son, Abdoulaye Wade (2000-2012), presently imprisoned and judged by a special court for “illicit enrichment and corruption.” 
“If Senegalese people will elect a candidate stronger than me, we'll take note of it,” Macky Sall said adding: “Power is not an end by itself.”
The Senegalese Democratic Party (SDP, opposition party), led by Abdoulaye Wade, must elect its candidate for the next presidential elections on March 20.
Karim Wade's name is cited among the candidates to SDP's candidacy, and according to some pundits, he may be chosen three days before the Court of Illicit Enrichment Repression's verdict.  
On trial, the public prosecutor sentenced him seven years of imprisonment, fined him 250 billions FCFA (more than 380 millions Euros), confiscated all his possessions and deprived him of his constitutional rights. 
Translated from French by Mouhamed DIOP

 

 

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